Assise, à bout de souffle. Les écouteurs de mon ipod dans les oreilles, certaines chansons me donnent cette nostalgie. Finalement c'est à bout de souffle que j'arrive le mieux à respirer. Je regarde autour de moi ; la mer, le sable, des dunes. Et au loin, cette route. Il va falloir que je me re-motive à courir pour revenir. Oh et puis au final je suis bien ici. Je réfléchis un peu. Finalement, si je suis partie, ce n'est pas juste pour profiter des vacances. C'est pour faire le point. Sur moi-même. Sur nous. Sur lui. Par exemple, sur le fait que j'ai du mal à accepter de pouvoir aimer quelqu'un autant, au point que ça me rende aussi heureuse. Mais également sur le fait que je ne puisse plus dormir, sans "rêver" de cette personne si bizarre. Si quelqu'un pouvait m'aider d'ailleurs.. Une personne que je suis certaine d'aimer mais dont il m'est impossible de donner le nom, ni même de me souvenir de sa tête. Mais aussi sur le fait qu'il y a un an je goûtais le Kiri sur les chips, et que je rencontrais des personnes exceptionnelles. Comment expliquer le fait que je puisse en croiser une ici ?
Je m'allonge, je ne comprend plus. J'ai envie de crier, de pleurer, je ne sais même pas pourquoi. Ou alors qu'il me serre dans ses bras et qu'il me dise que tout va s'arranger, qu'il sera là. Pour l'instant c'est impossible. Et puis ça finira par me passer.
Finalement, je me relève, enlève le sable qui s'incruste partout, et décide de repartir. Si je veux tenir mes engagements, il faut que je me prouve que je peux me dépasser. Physiquement et mentalement. Alors je ne m'arrête plus, même les larmes ne me stopperont pas. Je crois même que je vais chanter puisque je ne suis même pas réellement triste, avec tout ce bonheur qu'ils me procurent.
Au passage, Clarys, Mimi & ma Laura, bougez vos fesses, revenez à Tours ;).
& Mon Préféré, prends ta Quechua & tu viens camper :P .